15 accords de partenariat signés

Vers la création de 1 700 postes d’emploi

Par:  Par Zahir. R

Les premières journées techniques sur la sous-traitance ont été clôturées hier à Alger en beauté. Une quinzaine d’accords de partenariat ont été, en effet, signés entre des opérateurs algériens et étrangers activant dans le domaine de l’industrie automobile.


Paraphés en présence de ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi et le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, ces partenariats seront une espèce de locomotive pour dynamiser l’industrie automobile en plein essor en Algérie et également la sous-traitance, sur laquelle mise le gouvernement pour passer de l’étape de montage automobile à celle d’industrie intégrée, qui va de son côté participer à baisser les coûts et prix des voitures fabriquées localement.

Ainsi, ces accords apporteront une valeur ajoutée à notre économie, tout en créant de milliers de postes d’emploi, ce qui est un autre challenge pour les pouvoirs publics.

Selon Mourad Zemali, ces quinze accords de partenariat vont participer à la création de 17 00 emplois. «La stratégie du gouvernement est basée sur le développement d’une économie forte,  diversifiée et créatrice d’emplois. Les 1 700 emplois créés témoignent que l’industrie automobile est une filière qui crée des emplois et nous assistons à une dynamique de cette industrie», a-t-il dit à la clôture de ces premières journées sur la sous-traitance.

Zemali, qui s’est montré également optimiste pour l’avenir de l’industrie en Algérie, d’une manière générale, a indiqué que grâce au dispositif en place Ansej et Cnac, «quelque 1 000 entreprises ont été créées et spécialisées dans la sous-traitance».

En outre, le ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi, a déclaré que les journées techniques sont terminées, mais le véritable travail vient de commencer.  «Au boulot, au boulot !», un message clair et fort pour les concessionnaires automobiles ayant des projets en Algérie. Selon le dernier cahier des charges régissant l’activité de montage et l’industrie automobile, seuls les opérateurs qui réussissent à augmenter le taux d’intégration à 30% dès la troisième année, et l’exportation d’une partie de leur production, resteront sur le marché. Une tâche difficile qui nécessite beaucoup d’engagements et de sérieux, puisque le gouvernement est déterminé à assainir le secteur.

Concernant les accords signés, ils concernent la production de plusieurs intrants dans cette filière, telle la pièce de rechange, boîtes à vitesses, production de joints, équipements de carrosseries industrielles,  et réservoirs.

Lu 565 fois Dernière modification le jeudi, 15 mars 2018 21:48